La reconnaissance faciale un pas de plus vers la criminalité du droit à l’image

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L’avancé dans la technologie de reconnaissance faciale a été surprenante dernièrement. Ainsi beaucoup s’interroge sur l’apparition et l’utilisation de base de données illimitée connectant des noms à des visages. Et bien que beaucoup d’articles parlent en particulier des Google Glass les problèmes soulevés touchent tous les outils modernes tel que les portables et pas seulement les lunettes futuriste.

Jusqu’à maintenant, une personne pouvait choisir quand et comment se présenter. Nos visages, ainsi que nos noms étant gardés sous l’anonymat. Mis à part les célébrités qui ont perdu ce contrôle depuis longtemps. Cependant par effet de mode ou par commodité presque tout le monde s’est enregistré sur un réseau social ou un site avec une photo de son visage. Ainsi il est facile grâce à internet et ces sites de retrouvé l’identité d’une personne grâce à son visage.

Aussi la technologie (tout comme l’homme) a le pouvoir d’œuvrer pour le bien ou le mal. Cet outil en particulier pourrait, par exemple, être utilisé pour l’assistance aux personnes victimes d’un désastre naturel, en remettant un nom sur un visage. Mais quels sont les risques ? Et à partir de quand des logiciels open source manipulant ces informations peuvent elles être dangereux pour le grand public ? La reconnaissance faciale doit être particulièrement  utilisée avec précaution dans les domaines de la publicité, de la politique, de la prévention de crime ou encore dans un simple entretien d’embauche.

 

Les publicités ciblées

 

En plus d’alerter un magasin d’un potentiel voleur à l’étalage, le magasin aurai la possibilité de manipulé ces clients. En théorie, un magasin pourrai surveiller l’état émotionnelle de ces clients et ainsi leur envoyer des publicités adapté pour les persuader de consommer.il suffirai de cibler les clients émotionnellement instable comme une mère inquiété par l’état de santé de son enfant ou encore un homme venant juste de se faire larguer pour inciter chez eux des achats compulsifs. Ou bien le magasin pourrait garder en archive les achats récurent de ces clients et ainsi leur envoyés des publicités ciblés.

 

Les abus par le gouvernement et application de la loi

 

La reconnaissance faciale offre un bénéfice clair pour l’application de la loi. Mais imaginez-vous être arrêté pour excès de vitesse. Le policier vous demandant poliment vos papier mais aussi de prendre une photo de  votre visage pour la base de données de reconnaissance faciale. D’âpres FaceFirst , leader dans ce domaine, ce phénomène peut déjà s’apercevoir à San Diego. Et la procédure semble similaire a une prise d’empreinte digitale. Apres tout ils vérifient  le profil de la personne dans leurs archives. Mais qu’advient-il de la photo ? Rejoint-elle la collection ? Et contrairement aux empreintes digitales la reconnaissance faciale ne nécessite pas une participation physique et donc il est plus facile d’aller à l’encontre de l’avis de la personne. Car cela ne marche qu’à partir d’une photo.

En dehors de cet exemple, des dictateurs pourraient utiliser des applications similaires pour éradiquer les droits de l’homme. Les applications de reconnaissance faciale rendant plus facile l’identification d’une foule et leur enlevant tout anonymat. Et ainsi révéler  l’identité d’un meneur de protestation.

 

 Traçage d’un individu amélioré

 

Ce problème semble être celui qui effraie le plus. Un « stalker », soit une personne pratiquant une forme de harcèlement névrotique, utilise généralement une gamme d’outils très variés technologiquement parlant (tous les outils étant généralement  légal).Ainsi visé une seul technologie n’est pas très malin car toute source d’information donne du pouvoir au « stalker ».Comme un gouvernement corrompu, un stalker utilisera n’importe quel moyen pour se rapprocher de sa victime et pas seulement un moyen technologique.

Beaucoup d’état aux Etats-Unis ont des programmes permettant aux victimes de stalking de garder leur adresse privée. Cependant avec la généralisation des sites contenant les informations privés d’une personne il est de plus en plus difficile d’éviter ce genre de problèmes. Et la reconnaissance faciale ne ferait que donner un outil majeur en plus à ce genre de pratique.

 

Des entretiens plus intrusifs

 

A l’avenir les applications de reconnaissance faciale pourraient être utilisées dans le cadre d’un entretien d’embauche, malgré le fait que les informations puissent être erronées. E quand bien même l’application permet une identification avec un grand degré de précision, comment peut-on être sûr de la véracité des données transmises ? Il y a aussi la possibilité que le candidat partage un nom avec un criminel répertorié. Il est difficile de voir cette technologie être bénéfique au candidat.

 

Un décalage dans la législation

 

Ce n’est pas une surprise que la législation soit en retard par rapport aux nouvelles technologies. Nos « jouets » évoluent vite, et il n’est pas réaliste d’espérer des lois compréhensives de ces derniers  en si peu de temps .Aussi quels sont les droits qu’ont les enfants par rapport aux données de reconnaissance faciale ? Quel rôle la reconnaissance faciale va-t-elle joué dans de flux de données entre les mains du gouvernement ou d’autres institutions ? Un individu à t-il le droit de garder son visage privée ?

 

 

Pour conclure ces problèmes concernent en fait une généralité sur les données privées en générales et ne sont pas totalement nouveaux. Les employeurs « google » déjà leur candidat et les débats à propos de l’éthique sur le marketing auront toujours lieu. La reconnaissance faciale est une autre étape de ces questions sur les limites de la vie privée, de l’échange de données et sur le droit à l’image d’un individu.